Ces voiliers d’outardes où je le salue…

3 novembre 2016 / Commentaires

Quatre mois qu’il est parti. Doucement. Autant je redoutais ce départ, depuis que je suis toute petite, autant il est doux aujourd’hui. Je pense à lui en courant, au coucher de soleil. Je pense à lui en regardant les arbres. Bien sûr, il y a des tristesses, passagères, mais surtout de la reconnaissance. Et une manière d’arrêter le temps, quelques secondes