Oublier le temps… Le magasin général de Val-David

3 octobre 2016 / Commentaires

En ouvrant la porte, on comprend que le plaisir s’étirera. Plus que les deux minutes annoncées. Plutôt que de brusquer mon plaisir, j’ai décidé d’y revenir seule. Sans me presser. Sans penser à la patience ou l’impatience de celui qui m’attend dehors.