Un couple au musée!!

30 avril 2017 / Commentaires

Van Gogh, Picasso, Matisse et les autres…

Peu importe les expositions temporaires qui y sont présentées, le MOMA, reste une valeur très sûre. C’est que l’exposition permanente de ce musée au coeur de la ville, est à couper le souffle, vraiment.

Les oeuvres présentées, vont des années 1880 à 1950. On retrouve ainsi plusieurs courants, plusieurs mouvements artistiques.  Et de quoi retenir son souffle. C’est ici, que j’ai vu mon amoureux ému devant La nuit étoilée de Van Gogh, saisissante.

Puis, devant Les Demoiselles d’Avignon, de Picasso. Une oeuvre forte et puissante.

Sensibles à la beauté…


De salles en salles, on retient son souffle.
Il y a aussi quelque chose de réconfortant dans cette foule qui  regarde en même temps que nous, qui s’émerveille en silence devant les oeuvres. On se dit qu’il reste encore plein de gens sensibles à la beauté, à l’art.

Devant les Danseuses de Matisse, difficile de ne pas être impressionné. Même chose devant les Nymphéas de Monet. La collection est riche. On est porté par tant de beauté, de talent.  Nous en sommes ressortis émus.

Les mots de Denis:

Depuis très longtemps, je m’intéresse à la peinture. Peut-être parce qu’un peintre célèbre, Jean Dallaire hébergé par mon grand-père à ses débuts, a peint mon père alors qu’il avait six ans. J’ai donc beaucoup lu sur la question et visité plusieurs musées. C’était la première fois que j’entrais dans le MOMA. J’en connaissais l’importance, mais pas les oeuvres qui y étaient exposées.  

Quelle surprise lorsque j’ai aperçu « Une nuit étoilée » de Van Gogh, dont une reproduction a longtemps décoré mes appartements. J’en ai eu les larmes aux yeux. 

Le temps d’accuser le coup et je distingue au loin « Les demoiselles d’Avigon » l’oeuvre charnière de Picasso qui a entraîné la création du cubisme. Je me suis beaucoup intéressé à Picasso plus jeune.

Une deuxième vague d’émotions m’a bouleversé. Jamais, je n’aurais pensé en vivre d’aussi intenses dans un musée. J’y avais déjà expérimenté l’excitation, la fascination, l’émerveillement, mais jamais la pure envie de pleurer.

Peut-être était-ce la preuve que j’étais fatigué et que ces vacances étaient bien méritées. Peut-être parce que j’ignorais ce que j’allais voir. Peut-être aussi simplement qu’avec le temps, l’âge nous fait apprécier différemment la beauté.

NOTES: Bien sûr, en entrant dans le musée bondé (quand il pleut, c’est la sortie idéale), on a envie de rebrousser chemin. Mais il ne faut pas! Le temps d’acheter les billets (qui ne sont pas donnés –  25$ américains mais qui valent l’investissement), d’attendre pour avoir l’audio-guide gratuit, et on se dirige au 5ème étage de l’établissement. C’est là que des oeuvres magistrales nous attendent.

On peut acheter ses billets à l’avance et ainsi, ne pas attendre en file…

Coupe-file Moma

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *